À la Une

L’impact de la crise sanitaire sur les Clubs du Top 14 pour la prochaine saison

L’amélioration des budgets des Clubs devra passer par certaines économies d’échelle

La Direction nationale d’aide et de contrôle de gestion (DNACG), le gendarme financier de la Ligue nationale de rugby, a été missionné mi-mars d’un audit sur les difficultés que pourraient rencontrer les clubs professionnels, à la suite de l’arrêt des Championnats pour cause de coronavirus. « On s’est attelés à estimer quelle pourrait être la perte de sponsoring, principale source de revenus des clubs de rugby, en modélisant sur leur budget actuel les effets connus de la crise économique de 2008-2009 », indique-t-il.

Ainsi la DNACG estime à court terme, une baisse de l’ordre de 30 % des produits sponsoring pour l’an prochain. Ce qui devra engendrer une baisse des masses salariales de l’ordre de 25 %. « Il ne s’agit que d’une hypothèse sur la masse salariale réglementaire. En aucun cas, nous n’avons voulu nous substituer aux négociations. D’ailleurs, le salaire des joueurs n’est pas forcément la seule variable d’ajustement », précise le pilote de la DNACG.

Il faudra pour un retournement budgétaire, trouver des moyens d’externalisation de la dépense et ou de filialisation afin de faire baisser les coûts, de la formation par exemple, avec d’autres structures si besoin. Le Cabinet Geo-eco se propose à ce titre d’expertiser certains domaines d’Intelligence Économique pouvant développer la demande de sponsoring ; demande qui devra faire l’objet d’une relance, allant de paire avec la relance de l’économie du sport, suite à la crise Covid 19 ; qui a pu, certes contraindre quelques trésoreries et fonds de roulement à court terme, mais qui à moyen terme seront rééquilibrés grâce aux entreprises qui pourront de nouveau retrouver les chemins de l’investissement dans les stades et Clubs de rubgy Pro et semi-Pro à la prochaine saison.

Charles Leclerc : Nouveau roi des podiums

Monza la course référence du nouveau prodige

La course référence de Charles Leclerc s’est probablement déroulée ce week-end dernier à Monza, en Italie devant des milliers de tifosi transis de joie après la victoire de Ferrari et de son nouveau pilote phare. Il se pourrait qu’après ce nouveau podium Charles Leclerc puisse prendre le lead face à Sebastian Vettel, qui n’a pas vu venir Perez après sa sortie de route et de virage, endommageant la voiture du Mexicain, et faisant perdre la 4eme position au co-leader de la Scuderia.

Malgré un départ difficile le jeune pilote de l’écurie au cheval cabré a pu rester en tête avec des pneus durs, à ce titre Geo-eco fera dans ces prochaines parutions un focus sur Pirelli et son activité économique en Formule 1 ; le choix de Mercedes et d’Hamilton fut de monter des pneus medium, plus rapides pour contrer la bonne vitesse des Ferrari cette année, ce choix a failli être payant, à plusieurs reprises Hamilton s’est porté à la hauteur du Monéquasque, un essai de dépassement, puis deux, une enquête est demandée aux commissaires de courses pour obstruction du jeune cavalieri, mais non rien de probant, la manoeuvre de Charles Leclerc, n’était ni bonne ni mauvaise, plutôt habile et courageuse à près de 300km/h sur cette partie du circuit.

Il faut avoir du cran et de la grande classe pour résister pendant plus de 45 minutes aux assauts du quintuple champion de la discipline ; de quoi faire monter le prize money de ce jeune talent, et assurer une certaine rivalité on ne peu plus exacerbé avec son co-équipier Vettel ( nous reviendrons dans un prochain numéro sur les côtes et mercato des pilotes et futurs pilotes ).

Nous rappellerons qu’après sa victoire à Spa en Belgique et suite à la digne commémoration du décès du jeune pilote français de Formule 2 Anthoine Hubert avant le départ de la course, Charles Leclerc a su trouver les ressources pour rester concentrer et s’offrir son premier podium en formule 1.

A cet âge ou d’autres jeunes cherchent encore leur chemin à tracer dans une carrière, le jeune Monégasque s’offre une belle et heureuse carrière devant lui, et offre aussi à la principauté une haute reconnaissance dans le sport de Haut niveau, comme le Prince Albert l’a toujours souhaité, lui-même ayant beaucoup investi pour sa principauté dans le sport, ne serait-ce dans sa préparation aux jeux olympiques d’hiver en bobsleigh.

Une nouvelle ère de pilotes est en train d’apparaître sous nos yeux, des mécaniques encore plus performantes et agréables à voir et à entendre vont encore voir le jour, n’en déplaise aux esthètes de l’environnement pour la planète, la formule 1 a encore de beaux jours devant-elle.

Quand la géopoltique s’introduit dans une compétition sportive – match UEFA – qualification Euro 2020 – Turquie – France

La Turquie, et ses supporters avaient ils vraiment au préalable l’intention de siffler la marseillaise lors des hymnes de la rencontre de football qualificative pour le prochain Championnat d’Europe de Football. D’après nos informations, la Turquie entretiens d’excellent rapport avec la France, notamment sur le plan des échanges et de la coopération culturelle.

Le conflit turquo-kurde se serait immiscé dans ce match

La France en aidant ouvertement les forces kurdes dans la lutte contre Daesh et l’avancée de certaines positions turquo-syriennes, ne fait pas le jeu du président Recep Erdogan ; si la présence de nos troupe en zone kurde se fait plus discrète, il reste néanmoins sur place des formateurs, du matériel de défense français qui pourraient être utilisés par les peshmerga contre les forces turquo-syriennes avec l’aval de l’amérique de Donald Trump, qui trouve en la France un allié solide dans la région. Et malheureusement si les nationalismes commencent à être exacerbés, en France comme en Turquie, le peuple de l’ancien Empire Ottoman a voulu montrer toute sa puissance et sa détermination en sifflant et il faut le dire, en intimidant presque physiquement les joueurs français à Konya. Le résultat fut atteint par la sphère politico-sportive turque, à savoir la défaite et l’humiliation des champion du Monde en titre 2018.

Les autorités Turques étaient arrivées en masse dans le stade, comme prévenu de ce fait d’anti-jeu qui a réussi à déstabiliser nos héraut de joueurs ; le président Macron ne s’y est pas trompé en se fustigeant d’un communiqué mettant devant le fait accompli l’UEFA et la FIFA devant cet incident hautement diplomatique, qui aura des conséquences sur le plan sportif mais aussi sûrement diplomatiques dans les mois à venir ; le coq gaulois, si irréductible aux yeux du président français s’aura probablement s’en souvenir.

Le Rugby et top 14 des budgets en fortes progression mais attention aux dérapages de certains déficits

La masse salariale des clubs augmente

En Top 14, les masses salariales « joueurs » s’étalent sur un étiage, allant du simple au triple (de 4,7 à 13,3 millions d’euros). Quatre formations ont une masse salariale supérieure à 12,1 millions d’euros et trois clubs présentent une masse salariale inférieure à 7 millions d’euros. La moyenne se situe autour de 9,5 millions d’euros.

Les budgets de Top 14 et Pro D2 en hausse

 Le budget moyen des clubs de Top 14 est passé de 28 à 28,7 millions d’€ sur la saison 2017/2018. Un club dépasse les 50 millions d’euros, du fait de « produits exceptionnels liés à des opérations de valorisation immobilière ». En Pro D2, le budget moyen des clubs est de 8,2 millions d’euros (soit une hausse de 22,4% par rapport à l’exercice précédent).

Les apports budgétaires dépendent fortement du sponsoring qui représente une moyenne de produit de 11 millions d’€ par club ; les reversements de la Ligue ne sont pas négligeable, représentant en 2018 une moyenne de 4 millions d’€ par club.

Cependant avec des budgets en net augmentation et des salaires suivants cette progression, l’agrégation des budgets fait que par regroupement si certains Clubs pro sont en bénéfices net, la plupart des Clubs sont déficitaires, d’où l’intérêt de favoriser le développement d’outils de promotion, en favorisant des actions événementielles et de développer son image pour attirer les prochains sponsors qui eux aussi veulent jouer gagnant-gagnant.

Analyse des impacts directs et retombées financières de la coupe du Monde Rugby 2019

Le coût de l’organisation de l’événement est annoncé à hauteur de 230 millions d’€ par les autorités nippones, ce qui semble être en deçà de nos propres estimations. Pour le PIB cela représente un effort financier de 160 millions d’€ avec une estimation des dépenses des spectateurs locaux de 60 millions d’€, une fourchette quoique haute, mais on le sait les japonais sont de plus en plus fans de ce sport spectaculaire.

Les impacts directs sont ainsi estimés à 1, 47 milliards €, les impacts indirects primaires à 1,20 milliards € et les impacts secondaires à 680 milliards ( volume d’activité supplémentaire et fiscalité par exemple ). L’ensemble de cette activité autour de la planète Rugby pendant la coupe du Monde génère un gain de PIB de 1, 67 milliards €, soit un rendement total de 3,34 milliards € ; des chiffres plutôt favorable au regard des coûts d’investissement que demande l’organisation d’un tel événement. Car le Rugby depuis qu’il est devenu professionnel depuis 1995 est une discipline de plus en plus convoitée par les sponsors et l’augmentation des droits télé adossés ne s’y trompe pas.

Le groupe TF1 a dépensé 45 millions € pour les droits du Mondial 2019 au Japon, un léger écart de 5 millions dû au décalage horaire qu’impose la compétition ; 48 matchs devraient être diffusés.

Toutes ces annonces économiques à moyen terme pour le Japon semble de bon augure quant à l’organisation de la coupe du Monde de Rugby en France pour 2023 ; un surplus de croissance et de relance économique fera toujours du bien à notre PIB qui en a tant besoin..

Geo-eco le blog de l’économie du sport

Bienvenu sur le blog de la géo économie du sport et des sports, ce site d’informations vous permettra d’accéder à nos analyses sur les finances et intérêts financiers d’épreuves sportives, de Clubs et de disciplines mais aussi de parler des joueuses et joueurs et de leur influence dans le monde ainsi que celles de leur équipes ( foot, F1, Rugby, NFL, Basket, Tennis, Golf, Equitation,…)

La formule 1 redresse la barre et les profits financiers se font bien meilleur qu’attendus pour les propriétaires de Formula One, cela grâce aux Pays et Villes qui se bousculent et qui sortent leurs chéquiers pour s’offrir un spectacle qui malgré la domination de Mercedes laisse la place à de jolies joutes sur la piste, sans compter l’évolution technologique et mécanique qui fait rentrer ce sport dans le monde du futur et de l’intelligence.

Liberty média le nouveau propriétaire de la Formula One

Lorsque Liberty média rachète en mars 2017 la Formule 1 et ses droits d’exploitation, la société Américaine à déjà en tête une stratégie, redorer le blason de la formule 1 comme aux plus belles heures des années 80-90 de Bernie Ecclestone, lorsqu’au bord des circuits, le dimanche en famille après le repas, l’on voyait s’affronter les Nelson Piquet, Mancel, Prost et Sena. Déjà la Formule 1 était devenu un sport d’élite qui faisait vibrer et rêver, avec ces stars et mannequins, sur la grille de départ, ce challenge d’affronter la mort avec la beauté toute proche à côté , sans être certain de la revoir à la fin de la course ; moteurs atmosphériques, arrêts nombreux aux stands, traces de freinages intenses, moteurs en flamme, dépassement à la limite..bref tous les ingrédients de la tragédie et de l’histoire de l’évolution humaine étaient réunis et sur des chaînes non payantes..( BBC, TF1, RAI, NHK..) ; mais il faut le dire, la censure morale et environnementale est quelque peu passée par là, accidents, moteurs dits polluants, publicités liés aux tabacs et alcools, la Formule 1 ne cochait pas tous les codes du politiquement correct.

Mais la FIA a su s’adapter, création de la Formule E électrique et le nouveau propriétaire de la F1, l’américain Liberty média souhaite désormais rentre cette compétition plus attractive, avec des épreuves en Asie, en 2020, le Vietnam verra ses premières gommes frottées l’asphalte de son circuit par exemple ; l’Azerbaïdjan, malgré un Etat encore au stade du développement démocratique assure une bonne organisation de la compétition.

Les esprits chagrins trouveront que le ticket d’entrée pour organiser un grand prix de F1 est trop élevé, et l’Europe ne pourra pas suivre la course au Price monnaie ; néanmoins la France a sur son territoire si on inclus Monaco, deux beaux grands prix, Monaco donc et Le Castelet ( Alpes-maritimes). La société Formula One propriété Américaine intensifie sa politique d’Hospitality avec un coût par exemple de 900 € pour assister aux qualifications du Vendredi, soit deux qualifications la Q2 et Q3 ; un prix acceptable au vu de l’importance de l’événement.